On a passé deux ans à écouter les gérants de camping français. Voici les six situations qui reviennent à chaque saison — et comment Holeedays les transforme en non-événements.
L'overbooking du samedi soir
« 23 h 17, Pitchup confirme un emplacement déjà réservé sur Booking. Personne ne s'en aperçoit avant lundi. »
Verrouillage atomique au PMS — la deuxième réservation reçoit un refus de stock immédiat, le canal traite en no-stock standard. Aucun overbooking possible.
La saisonnière qui démarre lundi
« On a deux jours pour former Léa, 19 ans. Avec l'ancien logiciel, ça prenait une semaine. »
Interface adoptée en 5 à 10 minutes — glisser-déposer, raccourcis clavier, statuts visuels. Permissions paramétrables, désactivation 1 clic en fin de saison.
La taxe de séjour préfecture
« Chaque trimestre, je recompte à la main. Une heure perdue, et toujours la peur du contrôle. »
Calcul automatique selon le barème préfectoral — classement 1 à 5 étoiles, durée de séjour, adultes payants. Export trimestriel généré en un clic.
Mobil-homes et emplacements nus
« Notre logiciel hôtelier ne sait pas faire la différence. On bricole avec des "options". »
Multi-typologies natives — mobil-homes, chalets, lodges, emplacements nus, glamping. Chaque typologie a sa logique tarifaire et ses canaux pertinents.
La fermeture du 30 septembre
« Tout fermer, tout rouvrir en mars. Plages tarifaires, restrictions, mappings — refait chaque année. »
Fermeture saisonnière en 1 clic — l'an prochain, vous rouvrez et tout revient comme avant. Disponibilités fermées sur les OTAs en conséquence.
Bar de piscine et épicerie
« Bar, snack, épicerie, location — quatre logiciels différents, quatre comptas à réconcilier. »
Une seule caisse multi-points de vente — bar, snack, restaurant, boutique. Imputation directe sur la note de séjour. NF525.